02/08/10 : Interview de Jean Guilano Ramarovahiny sur le remède contre le sida
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" il est justifié actuellement qu'il - le traitement - supprime le virus du VIH/Sida » Jean Giuliano Nicol Ramarovahiny
Après sa libération après un non lieu, Jean Giuliano Ramarovahiny a donné une conférence de presse ce jour au Colbert. Lors de cette rencontre avec la presse, il a fait un état de lieu de ses recherches. Interview.
Après votre arrestation, comptez-vous toujours continuer vos recherches ?
J’aime ma patrie, j’aime les malgaches et les recherches que j’engage, je les dédie à mon pays et aux malgaches. L’incident (le séjour en prison) que j’ai rencontré ne m’arrêtera pas dans mes recherches car ces recherches sont très importantes pour nous, les jeunes, nous malgaches et pour l’humanité. Des essais cliniques ont été effectués. Parmi les patients que j’ai traité, il y avait eu des hautes personnalités à qui les dossiers sont confidentiels seules 7 personnes sont accessibles.
A cette phase de vos recherches, qu’est-ce qu’il vous faut ?
Pour la deuxième phase de la recherche, que le ministère vient d’accorder, il faut 200 essais cliniques avec un taux de réussite de 60%. Le coût de la recherche peut aller de 5 à 8 millions de dollars. Et avec cela, il faut aussi un compteur à charge virale, un appareil servant à analyser le sang des patients. Le cas échéant, il nous faut évacuer le sang des patients avant le traitement et après le traitement. Cet appareil coûte cher – je ne me prononcerai pas sur le prix – nécessitant un investissement de l’Etat. C’est pourquoi je fais appel à tous car les résultats de ces recherches seront bénéfiques pour le pays et les malgaches.
Quelle garantie disposerait le patient en face de votre remède ?
En 2007, les malades du Sida que j’ai traités n’ont pas confiance au remède que j’ai présenté. Et donc, j’étais amené à consommer le remède, deux fois cette année là , pour leur donner l’assurance que je ne leur propose pas de poison. Et comme vous voyez, je suis en ce moment en bonne santé. Et puis, la particularité de ce remède, la JMAR, elle est aussi un fortifiant, tout le monde peut en prendre, même s'il n'est pas atteint du Sida. Et les patients à qui j'ai traité ont émis un lettre de consentement éclairé.
Si l’on vous propose de vous injecter le virus et vous allez vous soigner avec la JMAR par la suite comme ce qu’il a proposé Zaranaina. Feriez-vous cette expérience ?
Non. C’est une plaisanterie. Je ne pense pas que vous répondiez à une telle proposition, s’injecter du virus et se soigner, même en sachant qu’il y a un remède contre la maladie. C’est interdit par la loi mais je n’ai rien à cacher. Les démarches que j’entreprends peuvent être assisté partant du début du traitement jusqu’à la fin. Pour l’attaque de M Zaranaina, il faut juste que nous passons les extraits de nos produits chacun à la chromatographie et on verra s’ils sont similaires ou différents.
Par rapport aux tractations que vous aviez lancé, où en êtes vous actuellement ?
Actuellement, j’ai déjà l’appui de quelques opérateurs dans ce processus. Toutefois, il me faut l’aide de tous car les résultats de mes recherches resteront une richesse pour les malgaches, pour Madagascar. Pour l’instant, la forme de mon produit est à sa forme phytotérapeutique. C'est-à -dire qu’il n’est pas encore vendable en pharmacie. Par contre, il est justifié actuellement qu’il supprime le virus du VIH/Sida. Pour le traitement par ARV ou anti retro vitro, le coût du traitement est de 9.000 euros par an à vie car les patients deviennent dépendants. Mais disons pour un traitement par JMAR, le traitement ne peut dépasser les 10.000 euros pour un traitement : le malade après traitement sera soigné. Si les malades enregistrés sont au nombre de 30 millions dans le monde et issu des résultats de mes recherches, si nous pouvons soigner qu’un million de malade uniquement, à vous de calculer ce que nous pouvons gagner. Quant j’étais à Maurice, les mauriciens ont prévu un grand hôtel et ont pensé lancer le tourisme santé pour vous dire à quel point le projet est immense.
Recueillis par Prisca R
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